Ce passage m'a saisie d'un coup d'un seul dans le livre. Un passage saisissant d'effroi et de familiarité en même temps. Simplement - j'ai envie de dire: de manière extrêmement forte et incroyablement près, elle écrit la violence de cette relation, l'amour aussi, cette forme de dévouement maternel rudement mis à l'épreuve à sa source même. Et elle tisse avec une grande finesse le portrait de son enfant, et à travers lui, celui d'une manière d'être au monde si particulière... un monde où les sensations l'emportent sur l'humain, monde hypnotisant d'où l'on semble ne pouvoir qu'être arraché. Que de violence, pour l'un et pour l'autre...





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